Gaara Reflexion SurNous voici de retour non pas pour vous jouer un mauvais tour mais pour célébrer le dernier « Réflexion sur… » de l’année 2014 avec aujourd’hui un thème bien particulier : le multijoueur. Cet article sera peut être moins long qu’habituellement mais avec la sortie du dernier Super Smash Bros sur Wii U je me devais d’écrire sur ce qui pour moi est un élément-clé du fun que peuvent procurer certains jeux.

A l’ancienne…

Quand on vous dit multijoueur aujourd’hui vous pensez sans doute « online ». Et pourtant, à l’origine, le multijoueur c’était des potes devant une télé avec chacun une manette, de la pizza et du coca, le tout dans une pièce fermée où l’on ne comptait pas les heures. A l’époque des Nes et un peu plus tard des MegaDrive et cie on ne pouvait malheureusement jouer qu’à deux en même temps (mention spéciale à Micromachines sur MegaDrive qui incluait deux ports manettes dans la cartouche permettant de jouer à 4 en même temps ! Du génie à l’époque !). Aussi bons que l’aient été les Streets of RageFinal Fight et autres Golden Axe ils ne nous permettaient que de jouer à deux simultanément. En bon visionnaire, Nintendo a visé juste avec la Nintendo 64. Quatre ports manettes. Et surtout des jeux qui les exploitaient ! Si Mario Kart 64 ou Super Smash Bros m’ont marqué, il y a un jeu à cette époque qui m’a fait passer des nuits blanches en multijoueur. Il s’agit bien évidemment de GoldenEye 64. Les FPS sur consoles, surtout à cette époque, n’ont jamais égalé ceux sur PC mais celui-ci a totalement changé la donne.

GoldenEye 64 multijoueur
Haaa le multijoueur à 4 en écran splitté de GoldenEye 64 ! Que de souvenirs…

A 2 c’est bien, à 4 c’est mieux…

Oui, GoldenEye 64 fait parti de ces jeux qui vous marquent à vie. Si le solo justifiait déjà l’achat du jeu, le multijoueur achevait de convaincre les réfractaires de craquer. A 4 en écran splitté avec de nombreuses cartes, personnages jouables et armes, ce mode est tout bonnement mythique. Qui n’a jamais eut la déconvenue de sauter sur une mine de proximité placée habilement dans le conduit de ventilation des toilettes du niveau Facility ? Je vois que ça réveille des souvenirs ! C’est je crois à partir de cet instant que les développeurs ont compris que le multijoueur à plusieurs dans la même salle rendaient les joueurs satisfaits. Si les jeux de combat échappaient à cette mode du 4 joueurs (normal) d’autres styles de jeu ont par contre pris la voiture en marche, comme les jeux de course ou de sport notamment. Encore aujourd’hui certains jeux comme Super Smash Bros proposent de jouer à 4 simultanément sur la même télévision mais malheureusement cela devient de plus en plus rare. A qui la faute ?

Super Smash Bros gameplay
Super Smash Bros (Wii U) ou la quintessence du fun à plusieurs !

Internet le tueur du local (à poubelles)…

En effet, celui qui a considérablement réduit le nombre de jeux ayant un mode multijoueur local c’est certainement Internet. Les dernières générations de consoles l’ont prouvé, l’avenir c’est le online. Enfin pas pour moi qui prend 100 fois plus de plaisir à jouer avec des amis dans mon canapé plutôt qu’à insulter un gamin Yougoslave inconnu dans mon micro-casque. Néanmoins, je dois bien l’admettre, pouvoir jouer avec des amis sans sortir de chez soi a tout de même son charme. Par exemple j’ai passé des heures à combattre mon cousin en ligne sur Naruto 3 sur PlayStation 3. C’est aussi fun qu’en local, sauf quand le lag s’en mêle. Je reconnais qu’il peut être plaisant de jouer contre des vrais adversaires et non pas une IA à la ramasse surtout quand on a pas d’amis. Mario Kart 8 sur Wii U est par exemple un excellent titre, surtout en multijoueur mais quand on a pas de compagnons sous la main, le mode online peut s’avérer une excellente alternative. Même si à mon sens, le fun des parties à plusieurs vient de la promiscuité et du fait de s’insulter copieusement tout au long des parties. En ligne, l’état d’esprit est différent, et beaucoup plus souvent axé sur la compétition que sur le fun. Dommage.

Mario Kart 8 online
Mario Kart 8 en ligne, ça donne ça. Tout est paramétrable.

Conclusion sur le multijoueur

Pour finir je vais simplement dire que cet aspect du jeu vidéo est pour moi primordial. Cela rappelle aux détracteurs de ce loisir que oui le jeu vidéo peut rapprocher (même si Mario Kart peut vous faire perdre vos amis à cause de ses satanées carapaces bleues…) et peut être partagé. Si je regrette personnellement la quasi-disparition du multijoueur local à 4 devant un écran, je suis tout de même content de voir que certains éditeurs continuent de le proposer. Mention spéciale à Nintendo qui arrive même à l’inclure dans des titres habituellement solitaires (Super Mario 3D World en est le meilleur exemple). J’espère que le constructeur continuera dans cette voie car jouer avec ses amis et enchaîner les fous-rires en jouant ça n’a pas de prix. Si vous êtes comme moi et que le multijoueur local vous manque n’hésitez pas à commenter ! Et pour vous faire remonter quelques souvenirs je vous laisse avec une petite vidéo d’un petit affrontement à 4 joueurs sur le mythique GoldenEye 64

Romain Boutté
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Romain Boutté

Fan de FFVII et de la série Zelda j'adore les jeux vidéo en général et les J-RPG en particulier. J'aime les mangas, les séries télé et tout ce qui touche à la "geekerie". N'hésitez pas à me contacter pour discuter j'aime parler de mes passions ! :)
Au plaisir !
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2 commentaires sur “Réflexion sur… Le multijoueur

  1. Rien ne vaudra jamais le multi local. Le nombre de nuits blanches qu’on a passé entre potes devant Mario Kart Double Dash ( les vrais savent…) doit être tellement gonflé que rien que d’y penser la fatigue monte ^^

  2. « Mario Kart Double Dash »
    En effet, les vrais savent Julien :3

    Sinon je dois avouer que les modes online me donnent souvent des boutons : c’est soit très très plat, soit complètement déséquilibré ou juste mal foutu (Little Big Planet et son netcode de Roumanie).
    Sur console j’attends encore un jeu qui propose mieux que Killzone 2, un titre de 2009, en terme de qualité de jeu sur son online, mais je pense que je peux encore attendre quelques années.

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