Flashback logo 25th anniversary

Flashback, le classique intemporel est maintenant disponible dans ma Switch !

Avec un scénario qui n’est pas sans rappeler l’excellent film Total Recall de Paul Verhoeven, Flashback se déroule en 2142. Vous êtes Conrad B. Hart, un scientifique frappé d’amnésie, qui se trouve au cœur d’une espèce de jungle lorsqu’il reprend ses esprits. Près de vous se trouve un curieux boîtier avec une image holographique vous représentant et vous demandant de vous rendre à New Washington pour voir un certain contact du nom de Ian. A partir de là commence une course sans relâche pour mettre la main sur des holocubes contenant des fragments de votre mémoire. Vous ignorez jusque là que des extra-terrestres sont infiltrés parmi la population …

La révision du 25ème anniversaire, et 26 en fait !

flashback conradDéveloppé par Delphine Software (Another World, Moto Racer) et édité par U.S Gold (Final Fight , Strider II ) le jeu a vu le jour en disquette sur Amiga en 1992, il y a 26 ans donc, et est sorti 1 an plus tard sur Mega Drive et Super Nintendo. C’est donc les 25 ans de la version Leader Price de Flashback et non les 25ème anniversaire de la sortie du jeu. Même si le gameplay des deux versions reste le même, beaucoup de choses diffèrent comme le menu, les bruitages ou encore les musiques de meilleure qualité sur Amiga .

Cela étant dit, que vaut aujourd’hui et surtout 26 années plus tard un jeu qui était un chef d’œuvre à son époque et qui reste encore pour moi l’une de mes meilleures expériences du jeu vidéo de ma jeunesse ? Enfin bref, quelles sont les nouveautés.

Orgasme Vidéoludique

Disons le dès le début, Flashback est la claque visuelle et artistique de son époque. Pourquoi est-il aussi beau ? Le jeu utilise un système d’écrans fixes. Aucun scrolling, qu’il soit vertical ou horizontal. Seulement des ascenseurs, ennemis ou PNJ qui se déplacent sur des tableaux tous plus magnifiques les uns que les autres.

Les niveaux proposés sont très variés et on retrouve notamment une jungle luxuriante, une civilisation post-apocalyptique ou encore un vaisseau extraterrestre. Les artistes de Delphine Software se sont surpassés sur ce coup. Le seul problème, mais qui n’est pas grave en soit, c’est le temps d’affichage quand on passe d’un écran à l’autre. Une petite demi seconde d’écran noir entre chaque tableau peut être embarrassant surtout quand on se fait taper par un ennemi au bord du tableau, que l’on revient en arrière pour revenir sur le tableau avec l’ennemi pour se refaire taper et ainsi retomber en arrière, dans l’écran précédant.

Dans ces moments là, vous verrez plus d’écran noir que de tableaux a couper le souffle. Pour continuer à parler des graphismes, cette nouvelle version de Flashback propose quelques filtres comme le lissage, l’effet télévision cathodique, l’effet scintillant comme si vous aviez mal branché la prise péritel ou encore de l’anti-crénelage.

Parlons maintenant des effets sonores et de la musique. Si pour certains cela peut poser problème, pour d’autres comme moi ça met dans l’ambiance totale car le jeu ne propose aucune musique. Vous en aurez des très courtes dans les moments où vous allez trouver un item ou encore quand vous allez vous faire attaquer par un ennemi , mais sinon vos seuls amis sonores seront des bruitages d’animaux , de pièges ou de coup de feu , ce qui colle parfaitement au jeu .

Un GamePlay de 25 ans

Attention ne vous attendez pas à du gameplay rapide, nerveux, type « boom boom pan pan ». Flashback est un jeu où il faut avancer pas à pas, bien analyser l’environnement, se poser certaines questions comme « comment pourrais-je contourner ce piège ?  » ou encore « comment attirer l’ennemi pour passer ? ».

Au premier abord, Conrad sera un enfer à diriger. Des combinaisons de touches précises pour le faire progresser, sauter, s’accrocher a une corniche sont nécessaires… Ne serait ce que pour tirer, il faut appuyer sur une touche pour sortir l’arme, appuyer pour viser puis appuyer pour tirer. Cela parait catastrophique, mais quand vous arrivez à manier Conrad parfaitement au bout de quelques heures de jeu, le régal vous envahira . Je parle donc de quelques heures car les contrôles et la maniabilité ne seront pas votre seul acharnement. Rien que dans le premier niveau, qui se déroule dans la jungle, vous allez mourir, mourir et mourir encore et encore. Des chutes mortelles, des pièges…

Et mourir dans Flashback c’est recommencer depuis le début. Seules des bornes de sauvegarde seront présentes quand vous arriverez à New Washington. Recommencer dès le début du niveau, c’est seulement si vous êtes un vrai, que vous faites le jeu en mode classique à l’ancienne. Car cette nouvelle version de Flashback propose deux modes. Le mode classique donc et le mode moderne. Le nouveau mode vous facilitera la tâche, surtout grâce à un tutoriel en jeu vous indiquant les combinaisons de touches à utiliser pour Conrad. Les sons et musiques sont aussi améliorées et une fonction rewind vous permettra de rembobiner le jeu si vous avez succombé. Le rembobinage se déclenche automatiquement à votre mort et la difficulté affecte directement votre capacité à l’utiliser. En facile, le rewind est illimité, en normal deux minutes de rewind par niveau sont autorisées et dans le mode expert de Flashback il faudra compter sur seulement cinq minutes pour le jeu tout entier. A cette modification de gameplay, ajoutez un inventaire simplifié et facile à utiliser pour mieux s’en sortir entre les objets de quêtes, les objets consommables et les crédits à dépenser.

Une version limitée collector qui se laisse tenter.

Disponible uniquement sur Nintendo Switch et limité à 40000 exemplaires, cette version collector nous offre de bonnes comme de mauvaises choses. Vous aurez bien sur le jeu en version cartouche dans sa boite Switch. Un steelbook en forme de cartouche Super Nintendo US qui fait vraiment le café avec à l’intérieur une carte métallique avec le numéro de votre exemplaire. On retrouve aussi un livret d’instruction style rétro contenant les différents contrôles, objets ou encore le design des niveaux. Et une dernière chose, qui pour le coup m’a vraiment déçue, c’est la sublime OST du jeu mais attention ! En version digitale où il faut entrer un code sur le site de Microïds.

 

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